
La magie du soleil de minuit. En été, dans certaines régions de Norvège, le soleil ne se couche jamais, et on ne sait plus très bien distinguer le jour de la nuit, la nuit n’étant qu’une version plus pâle du jour. La lueur du soleil de minuit donne au paysage une dimension magique et romantique. Le Cap Nord est un endroit idéal pour voir le soleil de minuit. «La lumière du jour perpétuel est particulièrement surréaliste. On a l’impression d’avoir beaucoup plus de temps. J’ai le sentiment que le mois passé en Norvège a été une journée infinie », raconte Simon, venu d’Angleterre. Une expérience unique. Les voyageurs qui se rendent en Norvège du Nord en été profitent pleinement du soleil de minuit par temps clair. Mais même si le ciel est nuageux, les nuits blanches restent une expérience extraordinaire. Les nuits sont claires en été dans le reste du pays aussi, puisque le soleil ne se couche pas avant 22h30 et se lève dès 3h. En Norvège du Nord, le soleil de minuit déverse sa clarté sur des archipels spectaculaires, sur la profondeur des fjords, sur les calottes blanches des montagnes, les prairies luxuriantes et des immensités de marécages. Cette luminosité magique a inspiré plus d’un écrivain et d’un artiste.
Fjords et montagnes. Sur certaines parties du littoral, la mer pénètre profondément dans les montagnes sauvages, formant les célèbres fjords norvégiens. En bateau, vous découvrez un paysage unique au monde. Assis sur le pont, vous êtes au cœur d’un spectacle majestueux, encadré d’imposantes parois rocheuses. Au dessus de vos têtes, l’eau et les glaciers forment de superbes cascades qui animent des versants à pic. Et sous vos pieds nage ce qui pourrait bien devenir votre dîner. Perchées sur d’étroites corniches, de petites fermes abandonnées témoignent de la vie rude et solitaire que des gens ont pu vivre ici jusqu’à une époque récente. Certaines parties des fjords et des régions montagneuses de la côte ouest de la Norvège sont classées au patrimoine mondial de l’UNESCO. A cause des couleurs et de la pureté de l’air, ces sites comptent, pour beaucoup, parmi les plus beaux du monde.
Manufacture des Gobelins
Ateliers & Galerie – Visite & Exposition
Rattachée à l’administration du Mobilier national depuis 1937, la Manufacture Nationale des Gobelins tisse comme il y quatre siècles, des tapisseries d’après des œuvres contemporaines (Marcel Gromaire, Pierre Dubreuil, Jean Arp, Fernand Léger, Alexandre Calder, Sonia Delaunay, Jean Dewasne, Serge Poliakoff, Jean-Paul Riopelle, Eduardo Arroyo, Gérard Garouste, Louise Bourgeois, Patrick Corillon, Hervé Télémaque, Ung no Lee, Gudmundur Erro, Jean-Michel Alberola …) témoignant ainsi des multiples possibilités d’un mode d’expression ouvert à toutes les tendances esthétiques et contemporaines.
L’acte de créationest aujourd’hui un dialogue fécond qui se noue avec les artistes. Il est un acte de transposition en termes textiles d’une écriture au départ picturale ou photographique. Le tissage n’est pas une simple copie, même si le carton est adapté d’un modèle préexistant. Le carton, aujourd’hui agrandissement photographique réalisé par les lissiers et éventuellement retouché par l’artiste, constitue une étape vers une nouvelle création qui devra son originalité à la nouvelle matière, au travail des teinturiers et au talent du lissier. De ce dialogue naissent souvent des modifications du projet qui font de l’œuvre tissée une co-création.
A ce jour, les ateliers de la Manufacture Nationale des Gobelins emploient 30 agents et disposent de 15 métiers à tisser. Chaque année, ce sont six à sept pièces qui « tombent de métier ».
La haute lisse y est exclusivement utilisée depuis 1826, technique caractérisée par l’emploi d’un métier vertical composé de deux ensouples mobiles disposées parallèlement et supportées par deux montants. Les fils de chaîne tendus verticalement sont séparés en deux nappes. L’une est laissée libre tandis que l’autre est munie à chaque fil d’une cordelette de coton appelée lisse. C’est en actionnant ces lisses d’une main que l’on obtient le croisement des fils nécessaire à l’exécution de la trame à l’aide d’une broche chargée de laine, soie ou matériaux divers. Le lissier travaille, assis derrière son métier, sur l’envers de la tapisserie, en surveillant l’endroit au moyen d’un miroir. Le carton* est placé dans son dos. / * carton : modèle à grandeur d'exécution.
L’enclos des Gobelins, situé à la frontière des 5ème et 13ème arrondissements, est peu connu dans Paris. Ce lieu inédit et intime représente un site d’exception. Les bâtiments de la Manufacture des Gobelins, répartis autour de plusieurs cours, remontent en partie au 17ème siècle. Le long de l’avenue des Gobelins, la galerie des « Gobelins », en brique et pierre, date de 1914, elle abrite aujourd’hui les expositions.
Le thème de la flore est particulièrement en faveur dans la production des tapisseries dès le Moyen-Age. Au fil du temps, en fonction des modifications du goût, de l’évolution des conditions de vie et des préoccupations artistiques, la représentation du monde végétal va s’exprimer sous différentes formes : « milles-fleurs », verdures, cycle des mois et des saisons, paysages … Les Sea Girls fêtent la fin du Monde !
Chansons Burlesques - Mise en scène de Patrick Haudecœur
Quatre filles, les plus folles, les plus drôles, les plus colorées de Paris, ressuscitent la tradition du cabaret et du music-hall et manient à la perfection l'absurde et l'humour. Si la chanson est au cœur du spectacle, elles s'adonnent aussi à d'étranges tours de magie, se prennent pour des cow-boys ou se transforment avec agilité en ... lapins. C'est le grand esprit du Music-Hall qui les guide !
Les Sea-Girls se rêvent meneuses de revue : leurs nouveaux costumes, un zeste Copacabana, s'épluchent, s'échangent ou rétrécissent devant un public estomaqué. Leurs éternelles coiffes hirsutes faites de plumes et de paillettes les abritent de toutes les calamités.
Les Sea-Girls fêtent la fin du monde ! C'est absurde ! Elles sont absurdes. Déraisonnables. Démentes. Détraquées même ! Mais qu'elles sont drôles !
Pour leur nouveau spectacle, Les Sea Girls sont absolument restées fidèles à elles mêmes ... en pire. Elles se demandent si la fin du monde n'est pas proche alors elles s'adaptent et comptent bien en profiter.
Les quatre comédiennes chanteuses sont accompagnées d'un guitariste et d'un percussionniste. Elles interprètent des chansons inédites, de nouveaux auteurs, mais également de leur auteur fétiche, Jean-Max Rivière. Quand elles chantent « Trompe-la-mort », « Noël sous le sapin », « J'aime les hommes », « Pin-up », ... ça grince un peu et la soirée devient explosive !
Pour guider leurs envolées lyriques et burlesques, Les Sea Girls ont élu Patrick Haudecœur. Auteur et metteur en scène de talent (Thé à la menthe ou t’es citron, Frou-Frou les Bains), il a su révéler en elles de nouveaux talents cachés. Les Sea Girls consomment définitivement l’existence avec jubilation, sans aucune modération mais avec un grand sens pratique.
Réunies, elles se sentent partout chez elles et c’est avec un immense plaisir qu’elles reviennent à la scène.
Chacune avec leur personnalité, la grande râleuse, la charmeuse, la fantaisiste et la maladroite, Les Sea Girls réunies forment un quatuor talentueux et désopilant qui ose tout. En attendant le jour où ces filles de la mer traverseront l'Atlantique pour jouer à Broadway, c'est ici qu'elles viennent sabrer les idées noires en chanson pour notre plus grand plaisir.
« Les Sea-Girls, quatre foldingues, bourrées d'énergie, virevoltantes. » Le Monde
« Elles sont adorables, elles sont déjantées, elles sont admirables [...] Elles ont plus de pouvoir qu'un antidépresseur, qu’une cure de vitamines. » Le Pariscope
De Jean De La Fontaine
Mise en scène William Mesguich
Se passionner pour les Fables de la Fontaine, c’est explorer les méandres de l’âme et du coeur humain. C’est jouer à se faire peur. C’est aussi avoir vraiment peur. C’est cheminer avec des lions, des rats ou des ânes comme s’ils étaient des amis d’enfance. Les fables sont éternelles et il nous faut les rendre proches. Elles nous font rire et nous émeuvent, elles nous bouleversent. Nous les connaissons avec le coeur comme si nous les rêvions depuis toujours. Côtoyons à nouveau Jean de La Fontaine pour retrouver ses personnages familiers et découvrir ceux moins connus qui berceront tous les enfants à venir pour les trois cents prochaines années.
Alors, rendez-vous avec la mouche et la fourmi, les deux coqs, l’aigle et le hibou, le lion et le rat, la cigale et la fourmi et encore beaucoup d’animaux !
CARTIER – LE STYLE ET L’HISTOIRE / L’exposition en bref.
Une exposition spectaculaire et prestigieuse retraçant l’histoire de Cartier,
organisée en étroite collaboration avec la prestigieuse et légendaire maison.
600 bijoux, colliers, bracelets, broches, diadèmes
et objets précieux issus de la collection Cartier.
Une invitation à entrer dans l’intimité d’une grande maison de joaillerie.
Un voyage au cœur des évolutions stylistiques et sociétales du 20ème siècle.
Éclipsée peut-être par la célébrité du nom et l’éclat des diamants, l’histoire complexe et foisonnante de la grande maison de joaillerie demeure trop peu connue. Cartier a pourtant joué un rôle très important dans l’histoire des arts décoratifs. Ses créations, du classicisme du « joaillier des rois » aux inventions radicales du style moderne, entre géométrie et exotisme, offrent un témoignage passionnant sur l’évolution du goût et des codes sociaux. Joaillerie, horlogerie, objets aussi pratiques que raffinés : Cartier a séduit les personnalités les plus élégantes du 20ème siècle.
L’exposition du Grand Palais est conçue comme une exposition d’histoire de l’art. Œuvres d’art à part entière, les créations de la maison de joaillerie sont montrées dans le contexte de l’évolution des usages et des styles. Depuis sa fondation en 1847 jusqu’au cours des années 1970, l’histoire de Cartier offre l’occasion de découvrir un laboratoire de formes et de rentrer dans l’intimité d’une société raffinée qui utilise le bijou et l’accessoire pour leur beauté intrinsèque mais aussi pour leur fonction sociale. Les quelques 600 bijoux, pièces de joaillerie, objets, montres et pendules, sont accompagnés de témoins de la vie artistique et du goût de leur temps : des robes, manteaux et autres accessoires, quelques pièces de mobilier, mais aussi des tableaux, des photographies publicitaires, des gravures et des revues de mode. Près de deux-cents dessins préparatoires, ainsi que de nombreux documents d’archives (registres de stocks, cahiers d’idées, dessins, photographies ...) illustrent les coulisses de la création.
Cette exposition, la plus importante jamais consacrée à la maison Cartier, ne néglige aucune des activités qui firent sa réputation, depuis les bijoux d’apparat jusqu’aux pièces plus intimes, en passant par le nécessaire féminin, la boîte à cigarettes ou la montre-bracelet, trois emblèmes de la modernité. Tout au long du parcours sont mises à l’honneur des pièces-phares dans l’histoire de Cartier, au premier rang desquels une série de diadèmes somptueux, illustrations de la virtuosité des ateliers. L’importance de l’horlogerie est également soulignée à travers plusieurs pendules mystérieuses, ensemble spectaculaire d’une quinzaine de pièces qui sont autant de chefs-d’œuvre de raffinement et de savoir-faire. L’exposition est aussi rythmée par l’évocation de personnages emblématiques de l’histoire de la maison Cartier: grandes clientes, actrices ou héritières (Barbara Hutton, Marlene Dietrich, Liz taylor, Maria Félix ...), maharadjahs ou encore « trendsetters » font revivre le passé historique de Cartier.
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Pour adhérer à l’Association, chèque d’adhésion et une enveloppe timbrée … détail.
Eliane a créé l'Association, il y a une vingtaine d'années, par hasard ... Au départ, un groupe de copines, devenu de plus en plus grand, ... de bouches à oreilles, de sorties en sorties, l'Association s'est développée ... Suite ...
