
Vigon, Erick Bamy, Jay Kani.
Deux Rhythm’n’blues brothers et un fils du rsquo;n’B
pour un projet de pure « soul dynamite » !
Alors que la vague de l’âme n’en finit plus de déferler, réconfortant la pop internationale de voix brûlantes et de groove vintage, qui d’autres, en France, peut brandir plus fièrement l’étendard « soul revival » que Vigon et Erick Bamy, figures historiques du genre ? Qui d’autre que Jay Kani, pionnier du r’n’b hexagonal au temps des Poetic Lover, peut mieux reprendre ce flambeau et raviver avec Vigon et Eric Bamy le feu des « musiques de l’âme » ?
A l’heure où les sons et émotions hérités des années Stax et Motown ne cessent de prouver leur charme intemporel, l’occasion était trop belle de réunir ces forces vives d’hier et d’aujourd’hui au sein du trio Vigon, Bamy, Jay.
Parfait dosage d’âpreté et de miel, de swing millésimé et de groove d’aujourd’hui, cette combinaison de voix calorifères, jamais aussi à l’aise que dans l’expression live, a trouvé ses marques au premier claquement de doigts.
Allaient-ils se contenter des classiques du genre ? Lancé à toute vapeur, ce « soul train » tente un pari en choisissant d’entraîner le répertoire de la chanson française du côté de Memphis et de Détroit. Pour un résultat bluffant, gorgé de cuivres et de frissons.
Vigon. Un des pionniers de la soul music en France dans les années 60 (1ères parties d’Otis Redding entre autres ...). Vigon revient en France, après un long exil marocain, en démontrant aux millions de téléspectateurs de The Voice en 2012 (émission télé la plus regardée ces dernières années) que sa diabolique énergie de « soul shouter » n’avait pas pris une ride.
Bamy. La voix de velours du groupe. Cet amoureux de la musique, après avoir été pendant 30 ans l’indispensable doublure vocale de Johnny Hallyday, est repassé de l’ombre à la lumière en scotchant le jury de l’émission Incroyable Talent en 2011. Il étonne par son charisme et sa technique acquise au cours de sa fabuleuse carrière.
Jay. Il a formé et fait partie des Poetic Lovers à la fin des années 90 et a connu un gigantesque succès avec ce groupe.
Ces trois crooners séduisent par leur musicalité, leur complicité et l’enthousiasme communicatif qui se dégage de leur prestation.
Le Bonheur des Dames
D’après le roman d’Émile Zola « Au Bonheur des Dames »
Adaptation et mise en scène de Florence Camoin
Avec Olivia Demorge, Alexis Moncorgé, Olivier Hermel, Laurent Feuillebois, Caroline Darnay, Claire Faurot, Xavier Girard, Anna Strelva, Sarah Bloch, Sylvie Guermont, Alain Laurence, Pierre-Marie Delangaigne.
Création vidéo : Christrophe Guillermet / Création lumières et photos : Anne Gayan / Costumes : Elisabeth de Sauverzac / Décors : Philippe Blanc
Dans ce roman, Émile Zola met en avant un moment fort de l’histoire : la confrontation entre profit et humanisme. L’ouverture des grands magasins va provoquer un bouleversement social en permettant l’émancipation des femmes, à travers le travail ou la gestion d’un budget mais aussi la mise en place de mesures telles que les congés payés, les promotions de carrière, les caisses de retraite pour les employés …
À travers le « froufroutement » des robes et l’agitation des grands magasins, 12 comédiens sur scène nous plongent dans un univers empli de crinolines, grâce à de magnifiques costumes retraçant l’univers de l’époque. La mise en scène est moderne, utilisant la vidéo afin de rendre compte du mouvement fort et continu de l’essor d’un grand magasin. Une chanteuse lyrique, de l’accordéon, des chansons et des touches d’Offenbach complètent la magie du spectacle. L’enchaînement des scènes, la liberté avec laquelle on passe d’un lieu à l’autre, sont d’une grande clarté, d’une grande fluidité.
Florence Camoin à déjà réuni plusieurs milliers de spectateurs avec son adaptation du Bonheur des Dames, qui vient d’ailleurs d’être repris à Paris, au Vingtième Théâtre.
Presse. « J’ai beaucoup aimé suivre ta vision d’Au Bonheur des Dames. Aujourd’hui, le récit de Zola nous raconte beaucoup de choses qui nous concernent. Et tu as fait une superproduction ! Ton adaptation, l’enchaînement des scènes, la liberté avec laquelle on passe d’un lieu à l’autre, sont d’une grande clarté, d’une grande fluidité. Tu as obtenu de tes acteurs qu’ils soient évidents, limpides dans la seconde, ce qui est très important quand les scènes passent vite pour que soit conservée la trame, la structure du roman. Le public a été captivé ! » / Gilles Costaz, critique théâtre (Politis, Paris Match, …) - « Plus vrai que nature ! » / La Théâtrothèque
Notre voyage en Norvège, en Juin 2014, nous a permis de découvrir dans les premiers jours la Laponie l’été, coté norvégien. Un premier aperçu de la région la plus septentrionale d’Europe.
Aussi, en complément, en Janvier 2015, nous irons en Finlande, pour retourner en Laponie, mais l’hiver, coté finlandais. Une immersion totale dans le Grand Nord !
L’hôtel de Kergorlay Langsdorff a été édifié à Paris sur la colline de Chaillot dans les années 1890 par l’architecte Paul-Ernest Sanson pour le comte Pierre de Kergorlay, député de la Haute-Loire. Sanson écrira qu’après avoir édifié le « Palais du fou » (le fameux Palais Rose), pour Boniface de Castellane, il allait construire « la maison du sage » pour Pierre de Kergorlay. Rare hôtel particulier à être demeuré dans la famille de son commanditaire, l’hôtel entrouvre ses portes.
UN LIEU CHARGÉ DE SOUVENIRS HISTORIQUES. Vous y découvrirez une très intéressante collection de souvenirs historiques liés à l’épopée napoléonienne provenant du général de Caulaincourt, duc de Vicence, grand écuyer de Napoléon et grand-père de la comtesse Pierre de Kergorlay pour qui l’hôtel fut édifié : service de table, camée, lettres, attributs de dignitaire d'Empire, etc. ... Et aussi, la collection de tableaux provenant du Marquis de Cypierre. La présence de ces objets rend la visite et l'usage des lieux particulièrement intéressants et attractifs.
Au cours d’une visite, on en apprend un peu plus sur les hôtels particuliers construits sur la Colline de Chaillot à la fin du 19ème siècle. Quelques exemples d'objets et de tableaux à contempler : le portrait du Général de Caulaincourt (Atelier de Gérard), le service de Caulaincourt, le camée de l'Empereur, le Wagram, la Duchesse de Vicence par Dubuffe.
La cour intérieure, en partie couverte sous une verrière, accueillait autrefois chevaux et calèches. Dans le vestibule est présenté un portrait en pied du Général de Caulaincourt (atelier de Gérard). La salle à manger Empire abrite une intéressante collection de souvenirs historiques. Le Grand Salon est orné d’une collection de tableaux anciens et de famille. À côté du grand salon, le « petit salon des dames » est également orné de peintures de qualité.
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Pour adhérer à l’Association, chèque d’adhésion et une enveloppe timbrée … détail.
Eliane a créé l'Association, il y a une vingtaine d'années, par hasard ... Au départ, un groupe de copines, devenu de plus en plus grand, ... de bouches à oreilles, de sorties en sorties, l'Association s'est développée ... Suite ...
