
De Colin Higgins
Adaptation Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Ladislas Chollat
Avec
LINE RENAUD,
CLAIRE NADEAU,
THOMAS SOLIVERES,
Denis Berner, Sophie Bouilloux,
Benjamin Boyer, Chloé Catrin,
Christian Pereira, Grégory Vouland
Venez découvrir Line Renaud dans Harold & Maude, l'histoire d'amour la plus drôle, la plus loufoque et surtout la plus belle de l'histoire du cinéma et du théâtre contemporain.
Harold & Maude c'est la rencontre merveilleuse entre deux personnages que tout oppose. Harold a 18 ans, il est riche, il aime la mort et mettre en scène de faux suicides. Maude est une jeune idéaliste de presque 80 ans, désargentée qui aime « emprunter » des voitures et poser nue.
Pendant une heure et demie sur la scène du Théâtre Antoine, ils vont s'aimer de façon drôle et d'une drôle de façon, 60 ans les séparent et pourtant c'est un amour pur.
Harold a peur de vivre, Maude lui fera aimer la vie.
Qui d'autre que la grande Line Renaud pour incarner Maude qui a près de 80 ans fait encore tourner la tête d'un jeune homme de 18 ans tant son âme est belle. Pour Harold, il fallait un jeune acteur très prometteur, un clown lunaire qui fasse rire et pleurer en même temps et Thomas Soliverès, le fameux Plumeau du film Intouchables, est parfait dans ce rôle. Ensemble ils deviennent des dieux des petits riens, ils subliment le quotidien pour qu'il ne soit jamais banal, c'est une histoire triste-joyeuse, drôle-amoureuse !
« Un spectacle émouvant, très drôle et tonique. Un splendide hymne à la vie. » Le Parisien – « Une distribution excellente ! Une comédie très drôle, émouvante et optimiste. Un beau spectacle avec une mise en scène et des décors spectaculaires. » Le Figaro
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Le Marais |
Célèbre quartier parisien, l’un des plus anciens et des mieux conservés, il s'agit d'un secteur constituant la plus grande partie des 3ème et 4ème arrondissements, limité par la Seine, Beaubourg et la Bastille.
La primitive Lutèce, confinée dans son île ne connut sa première extension que sur la rive gauche : pentes de la montagne Sainte-Geneviève puis rive de la Seine. La rive droite fut longtemps inoccupée, car en majeure partie constituée de marécages ou terrains inondables, impropres a la culture comme à la construction, notamment à l'Est de notre boulevard Sébastopol. Seuls émergeaient – faiblement – quelques « monceaux » comme le monceau Saint-Gervais et le monceau Saint-Merri, où purent être bâtis un sanctuaire, quelques maisons de pêcheurs et bateliers.
La voie romaine de Lutèce à Melun suivait précisément une sorte d’arête parallèle a la Seine, qui fut encore exhaussée et consolidée : c'est le tracé suivi par la rue Saint-Antoine. La construction du Grand Egout profitant du ruisseau de Ménilmontant, selon le futur tracé de l'enceinte de Louis XIII entre République et Bastille contribua quelque peu à drainer les marais. Mais seuls des travaux d'assainissement et de remblaiement permirent à la ville de se développer sur ces nouveaux quartiers ; et c'est la Place des Vosges voulue par Henri IV et réalisée en 1605-1612 qui donna le signal de la nouvelle urbanisation. Rapidement, les grands de ce monde firent bâtir de luxueux hôtels particuliers, dont reste encore de nombreux exemplaires ayant échappé aux destructions de la Révolution et au vandalisme architectural.
La vogue du quartier du Marais dura trois-quarts de siècle à partir du milieu du 17ème, puis, la résidence royale ayant émigrée au Louvre (et plus tard à Versailles) entraîna les constructions vers de nouveaux quartiers à l'Ouest (Saint-Honoré et Saint-Germain-des-Prés sur la rive gauche). Au début du 20ème siècle, le Marais, déserté par ses occupants de prestige puis vidé à la Révolution, était devenu un quartier populaire à dominante industrielle et artisanale, beaucoup de ses hôtels furent transformés et défigurés, au mieux abandonnés (pour mieux renaître ensuite). La loi Malraux de 1962 a marqué une nouvelle volonté de réhabilitation d'un patrimoine architectural de grande valeur, et le Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur (1965) permet d'aboutir maintenant à une situation satisfaisante.
Cet ensemble privilégié est particulièrement apprécié des Parisiens et des touristes qui aiment à se perdre dans ses authentiques ruelles et courettes.
Journée Au Fil de l’Oise
¨ Croisière sur l’Oise, principal affluent de la Seine
Conflans-Sainte-Honorine / Pontoise / Auvers-sur-Oise /L’Isle-Adam
L’Oise, rivière traversant le département du Val d’Oise du nord au sud, s’écoule paisiblement le long de plus de vingt communes, dont certaines sont dotées d’une grande notoriété : L’Isle-Adam (Plus Beau Détour de France), Auvers-sur-Oise, Pontoise (Ville d’Art et d’Histoire) pour ne citer que les plus connues, sans oublier Conflans-Sainte-Honorine où elle se jette dans la Seine.
De part et d’autre de la vallée s’étendent des villages typiques, aux maisons authentiques ayant conservé leur cachet du 19ème siècle, ce même siècle qui a vu l’émergence de grands peintres impressionnistes qui s’en inspirèrent largement : Daubigny, Cézanne et Pissarro. À ces peintres s’ajoute Vincent Van Gogh à Auvers-sur-Oise, qui a contribué à asseoir l’Oise comme véritable source d’inspiration artistique.
Le paisible débit de l’Oise est également une formidable opportunité de découvrir et de percer les secrets du Val d’Oise lors de croisières. Le département offre ainsi une nouvelle facette de son paysage, où, le long des berges, le visiteur découvre des demeures somptueuses et une faune typique.
¨ Visite guidée de l’Isle-Adam, ville-parc au bord de l’eau
Comptant parmi les 100 plus beaux détours de France, on y découvre ses îles et ses ponts, son histoire, sa plage, son église classée, ses parcs et jardins, …
Balzac disait de l’Isle-Adam qu’elle était « son paradis terrestre » … Aujourd’hui encore cette métaphore a tout son sens … Proche de Paris, dans un cadre verdoyant, l’Isle-Adam est un havre de paix et de quiétude.
Un parc verdoyant de 6 hectares en plein centre ville, un chemin de halage pour de paisibles promenades en bord d’Oise, les étangs de la Garenne qui hébergent cygnes, canards et autres foulques, une roseraie odorante et de nombreux jardins et allées fleuris au gré des saisons, font que l’Isle-Adam mérite son qualificatif de « Ville Parc ».
L’Isle-Adam c’est aussi sa richesse patrimoniale : c’est le Pont du Cabouillet, c’est l’église Saint-Martin, c’est le Château de Stors, témoin de l’Histoire de la ville depuis le 18ème siècle, ce sont les rues du Centre Ville avec leurs fontaines et leurs statues et c’est le Pavillon Chinois, jolie « fabrique » du 18ème siècle restaurée avec succès.
L’Isle-Adam, en été, c’est bien sûr sa célèbre plage de sable avec ses cabines qui datent de 1920 et qui ont servi de décors à de nombreux films, ses deux bassins et son grand espace de jeux de plein air. L’Isle-Adam c’est encore la culture avec le Centre d’Art Jacques Henri Lartigue et le musée d’Art et d’Histoire Louis Senlecq. L’Isle-Adam enfin est un port qui permet aussi aux plaisanciers venus de toute l’Europe d’accoster sur les quais de l’Oise.
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Eliane a créé l'Association, il y a une vingtaine d'années, par hasard ... Au départ, un groupe de copines, devenu de plus en plus grand, ... de bouches à oreilles, de sorties en sorties, l'Association s'est développée ... Suite ...
