


Subtil mélange entre les charmes du bocage augeron et l’élégance des longues plages de sable fin de la Côte Fleurie, la station balnéaire de Villers-sur-Mer concentre avec caractère toute l’authenticité du Calvados.
Un patrimoine saisissant dans une station au naturel. Façonnée au 19ème siècle par de majestueuses villas à découvrir encore aujourd’hui, Villers-sur-Mer recèle des trésors insoupçonnés, tels que l’église Saint-Martin, ses 51 verrières et son presbytère, manoir normand du 18ème siècle. Côté nature, on peut y observer le haut site paléontologique des Falaises des Vaches Noires, pour se ressourcer dans la quiétude du Marais de Villers.
Particularité inédite, Villers est le point d’entrée du Méridien de Greenwich sur le continent européen !
Un centre animé. Une zone piétonne pleine de charme avec ses lampadaires rétro, ses pavés anciens, ses bancs, ses bacs à fleurs créent une atmosphère agréable et propice aux rencontres. Les nombreux commerces, la place du marché, où les halles regorgent de produits frais les jours de déballage et la fontaine du passage de la forge complètent ce centre animé. Villers-sur-Mer propose des temps forts et des animations toute l’année en toute convivialité.
Bien-être et détente. Vivez un moment plein de ressourcement dans une station où il fait bon prendre son temps en respirant l’air marin, dans un cadre fleuri.
Longue de plus de 2 kilomètres, la plage de sable fin de Villers-sur-Mer est l’une des plus belles de la Côte Fleurie. Lieu de balades et d’activités, elle offre des paysages uniques et des découvertes surprenantes. >>> De mai à septembre, un long ruban blanc s’étale sur la plage, comme le symbole du retour des beaux jours. Les cabines de plage, alignées sur le front de mer, font partie du paysage auquel elles confèrent un charme discret et intemporel. >>> Les promenades. Depuis 150 ans, les balades sur les digues sont des moments de détente incontournables. L’air du large vous invite à contempler la mer à perte de vue et le panorama qui s’étend du Havre à l’embouchure de l’Orne. Trois digues promenades sont réservées aux piétons : la digue ouest, la digue centrale et la digue est. Elles sont le point de départ d’agréables balades … >>> Un milieu naturel diversifié. Avec les falaises des Vaches Noires à l’Ouest et une côte basse à l’Est, la plage présente un panorama saisissant de contrastes. L’effet de la houle et des vagues forme des rides caractéristiques sur un sable riche en coquillages appréciés des pêcheurs.
Il était une fois ... quelques arpents de marais et de dunes, dont le fils d'une reine tomba tellement amoureux qu'il décida de les transformer en « royaume de l'élégance » ... Quand il est question de passion, aucun conte de fée ne paraît inaccessible, surtout si l'on s'appelle Charles, Duc de Morny, fils naturel de la Reine Hortense de Beauharnais et demi-frère de l'Empereur Napoléon III.
C'est ainsi qu'en 1858 est née Deauville dans l'imagination de cet homme d'affaires avisé et visionnaire. Aujourd'hui, un siècle et demi plus tard, la magie opère plus que jamais. Deauville a su grandir harmonieusement en préservant sa beauté et ses racines, tant culturelles qu'architecturales, et ajoute en permanence à son statut de ville élégante, celui d'une ville moderne et bien équipée.
« Mon idée de paradis terrestre, c'est Deauville sous le soleil », disait l'auteur français Marcel Achard. On peut ajouter qu'au baromètre de l'art de vivre et de la qualité de vie, Deauville est toujours au beau fixe. Un merveilleux décor, propice au bien être et à la détente, invite au plus large choix de loisirs. A l'ombre des célèbres parasols ou sur une terrasse devant un chocolat chaud, on peut rêver concerts, golf, cinéma, balades à cheval, littérature, shopping, plateau de fruits de mer, courses hippiques, polo, casino ou voiles ... et mille autres plaisirs à inventer chaque jour. Chacun savoure « son » Deauville, à la carte.
De plaisirs en découvertes, Deauville dévoile ainsi ce qui la rend unique et inoubliable !
Le front de mer. La plage de Deauville, ce sont des histoires, celles de ceux qui ont fréquenté Deauville depuis cent cinquante ans ; des lieux mythiques – les Planches, le Bar du Soleil, les bains pompéiens. Ce sont des symboles qui ont fait le tour du monde : les parasols aux cinq couleurs, les noms des acteurs américains sur ses cabines. Ce sont des ciels peints par Dufy ou Boudin, des scènes de vie croquées par James Rassiat, des photos des frères Seeberger, de Robert Capa et de tant d’autres. Ce sont des exploits sportifs au Club de tennis, des records battus dans la piscine olympique, des virées en char à voile, des régates au large, de longues et vivifiantes balades à cheval sur le bord de l’eau. La plage de Deauville, c’est un vaste espace situé entre la mer et le Boulevard Cornuché. Un espace que l’on nomme aussi les lais de mer. L’histoire a fait qu’ils resteront à jamais le terrain de jeu des baigneurs, des vacanciers, des sportifs. Passez un bon moment tout près de la mer sur ce beau banc de sable, amené un jour de 1875 par la tempête.
Depuis sa création en septembre 1975, le Festival du Cinéma Américain de Deauville est le rendez-vous incontournable de la rentrée cinématographique avec la présentation de plus de 100 films, dont une compétition officielle dédiée aux films américains produits de manière indépendante.
Hommages, documentaires, premières, carte blanche, … projections 24h/24 et leçons de scénario pimentent un Festival en perpétuelle évolution, et ouvert au grand public.
Ce 38ème Festival du Cinéma Américain s’inscrit dans le cadre d’une année où la Ville a illustré par de nombreux événements ses relations historiques avec le cinéma. Lors de cette édition 2012, Deauville programme en collaboration avec le Public System Cinéma, trois rendez-vous en lien avec à sa mémoire cinématographique, et accueille sur les Planches les réalisateurs et les acteurs emblématiques pour des hommages où leur nom vont s’inscrire sur les lices des cabines de bain.
Le jury, composé de Sami Bouajila, Clotilde Courau, Philippe Découflé, Anaïs Demoustier, Christophe Honoré, Joann Sfar, Florent Emilio Siri et Alice Taglioni, sera présidé par la comédienne Sandrine Bonnaire.
Doyenne des stations balnéaires française,
premier port de pêche pour la Coquille Saint Jacques,
Dieppe cultive le charme et la douceur de vivre.
Ici, la vie a du goût, les marchés sont généreux et les fêtes gourmandes.
Venez renouer avec la tradition du plaisir.
Histoire de Dieppe. Née sur l'estuaire de «La Deep», Dieppe doit son essor à la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant, duc de Normandie, en 1066. Les échanges entre les deux pays, réunis sous le même sceptre, y favorisent le développement d'un port de commerce et de pêche. La cité de Jehan Ango. Au XVIe siècle, Dieppe est le premier port de Normandie. Les nefs de l'armateur Jehan Ango, ami de François Ier, abordent au Brésil, en Afrique, pénètrent dans l'océan indien, … La « course » enrichit la ville qui atteint une prospérité jamais retrouvée. Au XVIIe siècle, c'est de Dieppe que partent colons et missionnaires pour le Canada.
La « Reconstruction ». Les maisons sont alors construites à pans de bois au-dessus d'un soubassement en silex. Elles seront détruites dans l'incendie déclenché en 1694 par le bombardement de la flotte anglo-hollandaise. C'est une ville classique aux façades de briques blanches qui est reconstruite sur ordre du roi Louis XIV, par un ingénieur de Vauban. A découvrir : les cours aux escaliers extérieurs en bois, la Restauration de l'îlot Sainte-Catherine primée par le ministère de l'habitat et de l'urbanisme (1985), les balcons en fer forgé.
La Reine des Galets. Dès 1823, sous l'impulsion de la duchesse de Berry, le goût pour « les bains de mer » attire l'aristocratie internationale. Peintres, musiciens, hommes de lettres découvrent Dieppe, la mer et la lumière normande. Les remparts sont démolis (sauf « Les Tourelles » alors prison). Un théâtre à l'italienne, classé en 1992, est offert en 1827 à la duchesse de Berry. La vocation touristique de Dieppe est née.
L'église Saint-Jacques. La construction de l'église, sur la route du Pèlerinage de Compostelle, débute vers 1168, sous Henri II Plantagenêt. Incendiée, achevée au XIVe siècle, puis embellie d'un fin décor Renaissance. A remarquer : le mur des « sauvages » (frise représentant les personnages des contrées visitées par les nefs de Jehan Ango), les impressionnantes clés pendantes du chœur, les graffiti (ex-voto gravés par les marins des périlleuses expéditions). L'église Saint-Rémy. A l'époque romane, une église Saint-Rémy s'élevait à flanc de coteau, à l'ouest de la ville. Une seconde église sera érigée sur un nouvel emplacement dès 1522. A remarquer : les orgues du XVIIIe siècle et les vitraux du XIXe siècle, provenant des ateliers de Sèvres et de Lusson.
De la forteresse ... au musée. Dominant la ville à laquelle le reliaient les remparts, le château dresse son austère silhouette, de silex et de grès, sur une terrasse naturelle. Quatre tours (XVe siècle) reliées par des courtines englobent la tour ouest (XIVe siècle). L'enceinte s'agrandit au XVIe puis au XVIIe siècle, incorporant le clocher de l'ancienne église Saint-Rémy. Prison à la Révolution, caserne au XIXe siècle, le château est racheté par la ville en 1902 pour être transformé en musée. A découvrir : la plus remarquable collection d'ivoires d'Europe. (Dès le XVIe siècle, l'ivoire débarqué à Dieppe est sculpté sur place.)
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Eliane a créé l'Association, il y a une vingtaine d'années, par hasard ... Au départ, un groupe de copines, devenu de plus en plus grand, ... de bouches à oreilles, de sorties en sorties, l'Association s'est développée ... Suite ...
